La problématique à laquelle répond cette prestation
Une décision doit être prise au prochain comité et les éléments disponibles se résument à des avis internes, une présentation de fournisseur et un rapport rédigé il y a deux ans pour un autre usage.
Les comités échouent rarement par manque d’informations. Ils échouent parce que le document devant eux mêle fait établi, déduction plausible et préférence interne sans que rien ne permette de les distinguer. Une décision prise sur cette base ne peut pas être réexaminée rationnellement quand les circonstances changent, puisque personne ne sait quelle hypothèse a cédé.
Un rapport d’aide à la décision se construit donc à rebours, à partir de la décision. Il demande ce qui doit être établi pour que l’arbitrage soit possible, réunit précisément ces éléments, présente les options avec les conditions attachées à chacune, et énonce les incertitudes au lieu de les absorber dans une recommandation assurée.
Ce que couvre la mission
Nous partons de la décision et de son calendrier : ce qui est exactement arbitré, par qui, à quelle date, et quelles alternatives sont réellement sur la table. Un rapport qui part d’un sujet plutôt que d’une décision devient exhaustif et inutilisable ; la contrainte d’un arbitrage réel est ce qui rend le document court et tranchant.
Les éléments sont ensuite réunis spécifiquement pour cette question, en mobilisant celles de nos missions qui sont pertinentes : structure de marché, position concurrentielle, vérification de partenaires, calendriers d’achat, mouvements de capitaux ou exposition économique. Les documents internes que vous fournissez sont intégrés avec leur origine identifiée, afin que rien ne soit présenté sans sa provenance.
Le rapport expose la question, la méthode, les éléments, les options et leurs conditions de réussite, les risques et les incertitudes, puis les indicateurs qui confirmeront ou invalideront le raisonnement plus tard. Lorsque notre lecture penche dans une direction, elle est présentée comme une lecture, distinguée des éléments qui la soutiennent.
Comment nous procédons
- Nous définissons la décision, les décideurs, la date et les alternatives réelles.
- Nous établissons ce qui doit être connu pour que l’arbitrage soit possible.
- Les éléments sont réunis spécifiquement pour cette question, sources choisies.
- Les documents internes que vous fournissez sont intégrés avec leur origine.
- Les options sont construites avec conditions, risques et réversibilité.
- Le rapport sépare le fait observé, la déduction et notre propre lecture.
- Une séance de travail présente le rapport et répond aux questions du comité.
D’où provient l’information
Les sources sont sélectionnées avec vous au démarrage de la mission, puis réexaminées au fil de l’évolution du sujet.
- Résultats des missions de veille pertinentes pour la question posée.
- Registres d’entreprises, dépôts et documents financiers publics.
- Publications institutionnelles, réglementaires et sectorielles.
- Données d’achat public, de marchés et d’attribution le cas échéant.
- Documents internes que vous fournissez, identifiés comme tels dans le rapport.
Livrables possibles
Le format est choisi avec vous. Une même mission peut en combiner plusieurs.
- Un rapport structuré autour de la décision à prendre.
- Une synthèse rédigée pour les lecteurs qui ne liront pas tout le document.
- Des options présentées avec conditions, risques et réversibilité.
- Un énoncé explicite des incertitudes et des éléments manquants.
- Des indicateurs à surveiller qui confirmeront ou invalideront le raisonnement.
À qui s’adresse cette prestation
Ce que cette prestation ne promet pas
Le rapport organise les éléments disponibles et rend l’arbitrage possible. Il ne prend pas la décision, ne supprime pas l’incertitude qui lui est propre, et n’assure aucun résultat pour l’option que vous retiendrez.
Comment démarrer
Décrivez la décision, la date du comité et les options sur la table. Nous revenons avec ce qui peut raisonnablement être établi d’ici là et selon quel périmètre.